dimanche 12 avril 2009

Un Manet si bien caché.





Dans ce livre, l'auteur retrace le parcours d'un brocanteur de province et de son épouse, qui découvrent un jour, par hasard et pour quelques francs, caché sous une croûte, le portrait d'une ravissante jeune femme.
Guidé par son intuition, le brocanteur se lance dans une recherche acharnée et découvre que la jeune femme n'est autre que le modèle et la maîtresse d'Edouard Manet ; Mery Laurent.
Le caractère érotique de la toile d'Edouard Manet , peinte il y a plus de cent ans, aurait fait un tel scandale que l'on avait d autre choix que de la cacher.
Une intrigue envoûtante, une plongée dans le Paris impressionniste, sous les ors du second Empire, le monde d une femme d'apparente insignifiance, qui tient salon où l'on croise tous les hommes de son temps : le prince de Metternich, Robert de Montesquiou, George Moore, Villiers de l'Isle-Adam, Huysmans, Bloy, Degas, Antonin Proust, Louise Abbéma, Mendès, Sully Prud homme, Champsaur, Paul Adam, Gambetta, Théodore Duret, Emile Banche, Whistler, Odilon Redon, Reynaldo Hahn,Verlaine
Mery Laurent a été la Nana d'Emile Zola, l'amour fou de Stéphane Mallarmé et l'Odette Swan de Marcel Proust , révélatrice de talents.
Mery Laurent à fait sortir de sa réserve Jules Petroz, qui raconte, d'une manière un peu provocant, son combat titanesque, suite à la découverte d'un nouveau Manet, sur les terres, « chasse gardée », de certains grands marchands et seigneurs du sacro-saint marché de l'art.

Match Document No 2883 -- 19-25 aout 2004.
Par Anne-Cécile Beaudoin

Sous la croûte un Manet ? EXTRAIT:

C'était au marché aux puces de Genève, un samedi d'avril 1997.Ce jour là, Jules et Aicha Petroz, antiquaires, chinent à la recherche d'un châssis de tableau.
Posé contre une cabine téléphonique, le portrait d'une femme, un pastel terne marouflé sur toile, attire leur attention. Sous le papier un peu déchiré, Jules remarque une tache de peinture à l'huile brune. Y aurait-il un tableau dessous ? Se disant qu'il y a peut-être là billet à gratter, il demande :
« Combien pour ce pastel poussiéreux ? 20 francs suisses (12 euros) ! Lance le marchand. O.k. pour 15, c'est tout ce qu'on a. »

Et le couple repart avec un portrait défraîchi de 55,5 x 46 centimètres, bien calé sous le bras. Impatients, les Petroz s'arrêtent sur le stand d'un copain, arrachent illico le pastel et découvrent, subjugués, l'étude non signée d'une jeune fille en buste demi-nue, à la chevelure fauve, aux reflets d'or.
« Comme elle est belle, s'extasie Aicha. On dirait un tableau impressionniste ! »
La bonne blague songe son mari. Dégotter un chef-d'œuvre sur le trottoir, dans le capharnaüm des puces. Trop beau pour être vrai.
De retour à la maison, la jolie demoiselle est abandonnée sur un radiateur et plus personne ne lui prête vraiment attention. Jusqu'à ce que l'œil exercé de l'antiquaire s'attarde un peu sur le bleu de la robe, un bleu « Louis XV », comme on dit dans le métier, un bleu brun, un peu pétrole. Et ce noir absolu, doux et élégant sur le collier de chien qui orne le cou diaphane, cette chair tendre modelée à grands pans de lumière, ces coups de brosses impulsifs dans le désordre des mèches, le frottis rouge des oreilles, cette bouche charnue aux ombres bien définie, comme une formule apprise par cœur. Jules ne connaît qu'un peintre au monde capable de telles prouesses : Edouard Manet, l'auteur sulfureux des toiles scandaleuses « Olympia » et le « Déjeuner sur l'herbe ».

dimanche 5 octobre 2008

Tomb of French painter Paul Gauguin on Hiva Oa island in the Marquesas French Polynesia ?




Tomb of French painter Paul Gauguin on Hiva Oa island in the Marquesas French Polynesia ?

Est-ce cimetière qui domine Atuona ?
Robert Koenig conclut ce funèbre dossier par un rappel des péripéties auxquelles fut exposée la sépulture du peintre. Sauvée de l'anonymat en 1921 par un membre de la Société des fakirs américains , restaurée une première fois en 1929 par les soins de la Société des Études Océaniennes, elle ne trouve l'aspect qu'on lui connait aujourd'hui qu'à partir de 1958 grâce à l'initiative du peintre de la Marine Pierre Bompard, et aux bras de quelques Marquisiens réquisitionnés pour le transport de pierres de 70 à 80 kg depuis une vallée voisine. Enfin, c'est en 1973 que la Fondation Singer-Polignac fait réaliser le bronze d'Oviri qui, depuis, veille sur le cimetière d'Atuona.

* Pierre Bompard, « La nouvelle tombe de Gauguin à Atuona », Journal de la Sté des Océanistes (Paris), tome XV, n° 15, 1959
* Pierre Bompard, « Ma mission Paul Gauguin aux Marquises », Paris : Éd. des deux miroirs, 1962

Paul Gauguin Painter French Polynesia Gardenia Wreath Tomb stone cemetery tropics remote Hiva Oa Graveyard Marquesas Coral Necklace Offerings


Est-ce cimetière qui domine Atuona ?
Robert Koenig conclut ce funèbre dossier par un rappel des péripéties auxquelles fut exposée la sépulture du peintre. Sauvée de l'anonymat en 1921 par un membre de la Société des fakirs américains , restaurée une première fois en 1929 par les soins de la Société des Études Océaniennes, elle ne trouve l'aspect qu'on lui connait aujourd'hui qu'à partir de 1958 grâce à l'initiative du peintre de la Marine Pierre Bompard, et aux bras de quelques Marquisiens réquisitionnés pour le transport de pierres de 70 à 80 kg depuis une vallée voisine. Enfin, c'est en 1973 que la Fondation Singer-Polignac fait réaliser le bronze d'Oviri qui, depuis, veille sur le cimetière d'Atuona.

* Pierre Bompard, « La nouvelle tombe de Gauguin à Atuona », Journal de la Sté des Océanistes (Paris), tome XV, n° 15, 1959
* Pierre Bompard, « Ma mission Paul Gauguin aux Marquises », Paris : Éd. des deux miroirs, 1962

dimanche 14 septembre 2008

The Kiss - Le Baiser


I found this statuette a few years ago on an art market.
It is in the right tradition of Le Baiser or “The Kiss by the Hôtel de Ville,” taken in Paris in 1950, by Robert Doisneau. Or the sailor kissing a nurse in Times Square on V-J Day by Alfred Eisenstaedt’s, in 1945. You may think also about The Kiss of Gustav Klimt, 1907-1908, it is also very near of Auguste Rodin’s idea for his Kiss.
Terra cotta 50 cm high unsigned marked on the bottom.
If someone has an idea about the author ?

jeudi 11 septembre 2008

STATUETTE DE MARBRE - MARBLE STATUETTE

Statuette en marbre-
Marble statuette.

40 cm high

Academie d'homme nu dessin ancien - Drawing of a Male nude academy


Dessin ancien académie d'homme nu.
Old Master drawing male nude academy.

48 x 59 cm

Drawing Lac of Annecy - Dessin du lac d'Annecy

jeudi 4 septembre 2008

WOOD PORTRAIT STATUETTE OF PETER VISCHER

Self Portrait Wood statuette of Peter Vischer

Of all bronze workers, perhaps Peter Vischer is the best known and is certainly one of the best deserving of his wide fame. Peter Vischer was born about the same time as Quentin Matsys, between 1460 and 1470. He was the most important metal worker in Germany. He and Adam Kraft, of whom mention will be made when we come to deal with sculptural carving, were brought up together as boys, and "when older boys, went with one another on all holidays, acting still as though they were apprentices together." Vischer's normal expression was in Gothic form. His first design for the wonderful shrine of St. Sebald in Nuremberg was made by him in 1488, and is still preserved in Vienna. It is a pure late-Gothic canopy, and I cannot help regretting that the execution was delayed until popular taste demanded more concession towards the Renaissance, and it was resolved in 1507, "to have the Shrine of St. Sebald made of brass."

Therefore, although the general lines continue to hold a Gothic semblance, the shrine has many Renaissance features. Regret, however, is almost morbid, in relation Page 142 to such a perfect work of art. Italian feeling is evident throughout, and the wealth of detail in figures and foliate forms is magnificent. The centre of interest is the little portrait statuette of Peter Vischer himself, according to his biographer, "as he looked, and as he daily went about and worked in the foundry." Though Peter had not been to Italy himself, his son Hermann had visited the historic land, and had brought home "artistic things that he sketched and drew, which delighted his old father, and were of great use to his brothers." Peter Vischer had three sons, who all followed him in the craft. His workshop must have been an ideal institution in its line.


wikipedia